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Les femmes à l’honneur au Viêtnam, avec le prix Kovalevskaïa

Le prix Kovalevskaïa a été crée en 1985 par Neal et Ann Hibner Koblitz à l’attention des femmes scientifiques dans les pays en voie de développement, pour encourager leurs travaux de recherche dans le domaine des sciences naturelles. Sofia Kovalevskaïa, mathématicienne russe,  fut une des premières femmes à obtenir un doctorat ainsi que la première femme lauréate d’un prix de l’Académie des Sciences à Paris et à enseigner en Université.

Des scientifiques de talent

Au Viêtnam, 34 femmes ont déjà été lauréates du prix depuis 1987, en solo ou en équipe. Il a été décerné cette année par la vice-présidente de la République Nguyên Thi Doan, à deux femmes : les docteurs Vu Thi Thu Ha et Le Thi Thanh Nhan, samedi 3 mars derniers à Hanoi.

Ces dernières sont respectivement directrice adjointe de l’Institut de Chimie industrielle du Vietnam et directrice du Laboratoire des Technologies de filtration et de pétrochimie, et vice-Rectrice de l’Université des Sciences naturelles.

Elles sont auteurs de nombreux ouvrages, touchant notamment aux technologies respectueuses de l’environnement, une problématique de plus en plus en vogue au Vietnam. Tout comme certains domaines qui sont plus particulièrement sujets à des investigations scientifiques au Viêtnam, tels que l’utilisation de plantes médicales, les innovations dans la  semence de riz et de légumes et la transformation des déchets agricoles en produits biologiques.

La science au service du développement

« Ces recherches sont de véritables apports au développement du pays » soulignait Hoàng Thi Ai Nhiên, vice-présidente de l’Union des femmes vietnamiennes.

En effet, de telles productions servent l’intérêt de l’agriculture, qui représente encore 50% du PIB en 2011 ! De même, la main d’œuvre agricole représente 65% de la population active. La réduction de la pollution causée par les élevages porcins, par exemple, permettra à terme de développer une industrie saine  et de qualité,  et d’accroître les exportations.

Fortes de tels succès, il s’agit maintenant pour ces chercheuses de renom de transmettre leurs passions aux scientifiques en herbe. Ceux-ci auront aussi l’occasion de faire des rencontres sur le plan international, puisque le Centre international de sciences et d’éducation interdisciplinaires (ICISE) à Quy Nhon a été institué pour favoriser de tels échanges, notamment avec la France dont il est partenaire.

Sources:

wikipedia.org

vietnamplus.vn

http://mariecurie.over-blog.net/article-3549162.html

 

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